Jacques Cheneval commente la première lecture et l’évangile de ce dimanche. 1ère lecture : « Dieu présente Cyrus » (Isaïe 45) Dans un discours assez étonnant, le 2ème Isaïe présente Cyrus, roi des perses, comme l’instrument de Dieu ; Cyrus est le messie de Dieu, celui qui a été choisi pour libérer le peuple hébreu de l’exil.
Evangile : « Rendez donc à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » A Jérusalem, les oppositions à Jésus se poursuivent et se durcissent. Aux autorités religieuses s’ajoutent maintenant les autorités politiques. Au piège sur la pièce de monnaie, Jésus répond par la fameuse réplique : rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu… Belle leçon pour nous rappeler que Celui qui nous donne tout est le seul Dieu et que Jésus est son Fils envoyé sur terre.
Par sa Parole, Dieu se présente comme le Dieu unique, non seulement des Hébreux, mais de tous les peuples de la terre.

Vraiment géniale comme réponse !
Il y a aussi une chose difficilement compréhensible. On accuse Jésus, au moment de la Passion, d’inciter à ne pas payer l’impôt aux romains. C’est un comble. « Nous avons trouvé cet homme en train de semer le désordre dans notre nation : il empêche de payer l’impôt à l’empereur »