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Bienvenue sur le Secteur Pastoral du Pays Mornantais

Ce secteur regroupe deux paroisses des Balcons du Lyonnais :

  • la paroisse Saint Jean-Pierre Néel, avec huit villages autour de Mornant.
  • la paroisse Saint Vincent en Lyonnais, avec huit villages autour de Soucieu-en-Jarrest.

Chaque paroisse a à sa tête son propre curé, mais de nombreuses activités paroissiales sont assurées en commun. Nous espérons que vous trouverez ici les informations que vous cherchez. Si vous êtes un peu perdu, lors d'une première visite, pensez à utiliser sur la page d'accueil les liens d'accès rapide dans la colonne de droite et, éventuellement, la petite loupe à droite du menu supérieur pour taper un mot clé qui évoque votre recherche.

Secrétariat du secteur pastoral

Téléphone : 04 78 44 00 59
Adresse : Cure de Mornant, 8 rue Joseph Venet, 69440 MORNANT

Notre situation au sud ouest de Lyon

Secteur Pastoral du Pays Mornantais

Paroisse Saint J.-P. Néel en Lyonnais

« Avance au large »

 

les Équipes Relais (ERP)
des villages

 

Paroisse fondée en 2001 avec un saint patron issu du bercail, dont on peut évoquer la courte vie en quelques dates :

  • 1932, naissance le 18 octobre  dans le hameau de Soleymieux à Sainte Catherine
  • 1858, ordonné prêtre le 29 mai  aux Missions Étrangères à Paris.
  • 1858, le 29 août, quitte Paris pour la Chine.
  • 1862, Chine, 18 février, décapité pour avoir refusé de renier sa foi.
  • 1909, béatification par le Pape Pie X.
  • 2000, canonisation par le Pape Jean-Paul II.
  • 2001, fondation de la nouvelle Paroisse qui porte son nom.

Les huit villages de la paroisse St J-P Néel

Chabanière Saint-Didier-sous-Riverie

Le village de St Didier dont le nom apparaît pour la première fois dans l’histoire en 984, se caractérise dans le paysage vallonné du pays mornantais par la présence de son église néogothique au double clocher massif. La commune, favorable à la Ligue, fut incendiée par les royalistes viennois en 1590. Seul témoin de cet épisode tragique : une cloche (aujourd’hui monument historique, déposée au fond de l’église) réalisée à partir de débris des quatre autres qui périrent dans les flammes.

L’église, dédiée à St Didier, évêque de Vienne (une belle statue recouverte de feuilles d’or le représente à l’entrée du choeur) fut érigée de 868 à 1876 avec les pierres bleues granitiques provenant du hameau des Roches.

Il est assez rare de trouver dans une église de village une salle baptismale : colonnes, peintures sur toile, fontaine en marbre blanc, reliques de Ste Victoire. L’ancien autel fut réalisé par le lyonnais Fabish, celui-là même qui sculpta la Vierge de la basilique de Fourvière.

Chabanière Saint-Maurice

En 1851, le Conseil de Fabrique (paroissial) demande la reconstruction de l’église trop petite. Le 24 septembre 1854 est posée la première pierre. Seul le chœur initial est conservé. L’église est bénie le 16 novembre 1856.Suite a une souscription des habitants, le choeur est reconstruit et l’église refaite selon le vœu des paroissiens. La consécration a lieu le 8 juin 1858. Un siècle plus tard en juillet 1955, la foudre frappe le clocher qui s’effondre. Il sera reconstruit en 1958 grâce à une nouvelle souscription des habitants. En 1982, installation de l’orgue dans le chœur de l’église.

L’église est dédiée à Saint Maurice, chef d’une légion romaine composée de soldats chrétiens .Vers 285, ils furent exécutés par Maximien, gouverneur des provinces d’Occident, pour avoir refusé de participer à des sacrifices aux dieux romains.

Chabanière Saint-Sorlin

La première église de Saint-Sorlin dédiée à Saint Saturnin, Évêque de Toulouse (martyr au 3e siècle) existait avant le 10e siècle. Le chœur actuel date du 16ème. Au début du19ème, l’implantation des métiers à tisser entraîne l’augmentation de la population, l’église est devenue trop petite. Il fallait également une chapelle pour les « Sœurs de Saint Sorlin » qui demeuraient dans l’établissement industriel de la Christinière. Entre 1831 et 1833 les plans de l’agrandissement de l’église sont établis. Saint Sorlin devient paroisse en 1837.

Bien que simple, l’église de Saint-Sorlin ne manque pas de charme.

Mornant

L’église de style gothique est, avec la tour du Vingtain, l’édifice dominant au cœur du village médiéval. La première église construite avant le 4ème siècle, a été détruite lors d’un siège à la fin du 9ème. Au début si 10ème, une église romane est édifiée à l’emplacement actuel. Au début du 16ème, elle est réparée, le chœur, le transept et deux travées sont refaits. Au 18ème le clocher est remanié. L’agrandissement de l’église et sa grande restauration sont réalisés de 1846 à 1848. L’intérieur de l’église a été restauré en 1967 dans l’esprit de Vatican Il et l’extérieur de 1991 à 1994. Elle est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

L’église est dédiée à Saint Pierre. Elle possède de très belles boiseries dans le chœur et d’intéressantes clefs de voûtes finement décorées. Pour en savoir plus, ou en vue d’une visite de l’église, vous pouvez télécharger par un clic sur la vignette, les documents explicatifs au format imprimable.pdf

Riverie

La première mention de l’église date de 1670. Elle est modifiée et réorientée dès 1692 par le Baron J-C Grimod- Bénéon. Le clocher est rehaussé d’un étage en 1892. L’intérieur de l’église est rénové (les pierres mises à nu et rejointoyées) en 1970. La réfection des façades extérieures est effectuée avec un enduit à pierre vue néo-rustique en 1984.

L’église est dédiée à Saint Paul.

 

Saint-Andéol-le-Château

Située entre les monts du Lyonnais et le Rhône, l’existence de la paroisse est attestée depuis 984. L’église est très hétérogène, s’y mêlent tous les styles romans anciens, gothiques et les rénovations du XIXème. Le patrimoine religieux est complété par les croix de chemins, telles que la croix des pèlerins (1540) installée dans l’église, la croix de la côte de Gier (1640) et à l’extérieur de l’église, une croix de fonte de style XVIIIème ou XIXème, aux décors remarquables.

Le saint patron Andéol était originaire de Smyrne en Asie mineure, disciple de saint Polycarpe ; il évangélisa la vallée du Rhône au Ier siècle et fut exécuté et décapité en 208 à Viviers en Ardèche. Il est représenté avec un livre, les palmes et un couteau au travers de la tête.

Sainte-Catherine

Le village de sainte Catherine, autrefois sainte Catherine du Pertuis est un lieu de passage sur la ligne de partage des eaux entre le versant méditerranéen et le versant atlantique. Sur ce lieu fut bâti une simple chapelle dédiée à Sainte Catherine du Pertuis avant le 15ème siècle (Sainte Catherine d’Alexandrie, martyre vers 302). La construction de l’église actuelle est décidée par le conseil municipal le 17 août 1856 et les travaux terminés en 1862. Une restauration importante est réalisée de 2004 à 2006.

Sainte Catherine est le village natal de Saint Jean Pierre Néel, patron de toute la paroisse. Né en 1832 au hameau de Soleymieux, d’une famille paysanne, il devint prêtre des Missions étrangères de Paris et mourut décapité en Chine en 1862 ( à 30 ans) avec quelques chrétiens chinois, martyrs de la Foi. Il fut canonisé, avec ses frères de Chine, en l’an 2000 par le Pape Jean Paul II. On peut lire sa biographie par le père Jean Vuaillat, ancien curé de Sainte Catherine :   » De Sainte Catherine à Kaï Tchéou ».

Une chapelle, ouverte aux promeneurs tous les dimanche après-midi d’Avril à octobre, rassemble quelques souvenirs de sa vie au hameau de Soleymieux où il est né. Une messe y est célébrée le Lundi de Pentecôte.

 Saint-Jean-de-Toulas

Église actuelle a été construite à la place de l’église primitive datant de la fin du 16e siècle. L’idée de reconstruction date de 1850. En 1871, l’Abbé Vacher prend le projet en main. Les premiers travaux s’effectuent de 1872 à 1873. Après de multiples conflits entre le conseil municipal et la paroisse, la réception définitive des travaux est effectuée le 18 mars 1901. En 1978 sous l’impulsion du père Paul Braichet, l’intérieur de l’église fut restauré. Aujourd’hui on peut admirer sur le tympan du porche une sculpture représentant le baptême du christ ainsi que les mosaïques de l’Abbé Cognet sur les murs de la sacristie.

L’église est dédiée à saint Jean Baptiste.

Quelques détails de la vie de St Jean-Pierre Néel

 

Jean-Pierre Néel est né le 18 octobre 1832 dans le hameau de Soleymieux (commune de Sainte-Catherine), troisième enfant de Jean Néel et d’Antoinette Poulat son épouse. Sur les neuf enfants (un dixième étant mort à sa naissance), ils donnèrent à l’Église, un missionnaire et deux religieuses.

À l’âge de dix ans, Jean-Pierre Néel fut mis en pension à Saint Martin-en-Haut, chez un parent. À douze ans il revient à l’école du village, afin d’être admis pour préparer sa première communion qu’il fit le 13 avril 1845 dans l’église de la paroisse. C’est en 1846 qu’il commença ses études de latin à l’Aubépin, enseignement donné par le curé Charret et son vicaire l’abbé Perrichon.

Quatre ans plus tard, il rejoignit le séminaire de Montbrison, puis celui de l’Argentière. Après un cours séjour au grand Séminaire de Lyon, il rejoignit en 1855 les missions étrangères à Paris où il fut ordonné prêtre le 29 mai 1858.

Au soir du 29 août 1858, il quitta Paris avec 17 de ses compagnons pour rejoindre Bordeaux. De là, ils embarquèrent pour la Chine, plus précisément à destination de la mission de Kouy-Tchéou*. Sa mission fut de courte durée (environ 4 ans). Pour avoir refusé de renier sa foi, il fut décapité avec trois de ses compagnons le 18 février 1862. C’est le thème de la grande peinture dans la chapelle qui lui est consacrée à Soleymieux :

*C’est la transcription phonétique EFEO du chinois (École française d’Extrême-Orient). Aujourd’hui c’est la ville de Kaiyang ( 开阳县 ), dans la province Guizhou (Kouy-Tchéou en EFEO), dont une artère principale s’appelle Kaizhou Avenue (en pinying contemporain) qui se transcrirait en EFEO par Kaï Tchéou, nom utilisé sur certaines cartes anciennes pour désigner Kouy-Tchéou

Pour plus d’information et quelques documents sur son parcours en Chine, vous pouvez contacter r.kirsch@free.fr

Quelques détails de la vie de St Jean-Pierre Néel

 

Jean-Pierre Néel est né le 18 octobre 1832 dans le hameau de Soleymieux (commune de Sainte-Catherine), troisième enfant de Jean Néel et d’Antoinette Poulat son épouse. Sur les neuf enfants (un dixième étant mort à sa naissance), ils donnèrent à l’Église, un missionnaire et deux religieuses.

À l’âge de dix ans, Jean-Pierre Néel fut mis en pension à Saint Martin-en-Haut, chez un parent. À douze ans il revient à l’école du village, afin d’être admis pour préparer sa première communion qu’il fit le 13 avril 1845 dans l’église de la paroisse. C’est en 1846 qu’il commença ses études de latin à l’Aubépin, enseignement donné par le curé Charret et son vicaire l’abbé Perrichon.

Quatre ans plus tard, il rejoignit le séminaire de Montbrison, puis celui de l’Argentière. Après un cours séjour au grand Séminaire de Lyon, il rejoignit en 1855 les missions étrangères à Paris où il fut ordonné prêtre le 29 mai 1858.

Au soir du 29 août 1858, il quitta Paris avec 17 de ses compagnons pour rejoindre Bordeaux. De là, ils embarquèrent pour la Chine, plus précisément à destination de la mission de Kouy Tchéou (ou Kaï Tchéou)*. Sa mission fut de courte durée (environ 4 ans). Pour avoir refusé de renier sa foi, il fut décapité avec trois de ses compagnons le 18 février 1862. C’est le thème de la grande peinture dans la chapelle qui lui est consacrée à Soleymieux :

*C’est la transcription phonétique EFEO du chinois (École française d’Extrême-Orient). Aujourd’hui c’est la ville de Kaiyang ( 开阳县 ), dans le Guizhou dont une artère principale s’appelle Kaizhou Avenue (en pinying contemporain) qui se transcrirait par Kaï Tchéou (en EFEO). 

Pour plus d’information et quelques documents sur son parcours en Chine, vous pouvez contacter r.kirsch@free.fr

Visite virtuelle de l’église  Saint Pierre de Mornant

Un clic sur l’image ouvrira une nouvelle fenêtre qui nous laisse redécouvrir l’église de Mornant dans ses moindres détails. Il suffira de jouer de la souris, de la roulette et du clic sur les flèches rouges surgissant dans les passages.

C’est un très beau cadeau que nous fait Bernard Besson en nous proposant cette visite de l’église Saint Pierre de Mornant. Une valorisation particulièrement réussie de notre patrimoine.

Si ce type de visite vous intéresse, voyez aussi sa visite virtuelle de la Chapelle de l’Hôtel Dieu à Lyon.

Paroisse Saint Vincent en Lyonnais

 

 

  les Équipes Relais (ERP)
des villages

 

Enfin les vacances !

Après une année bien remplie !

Après le stress du quotidien, nous allons pouvoir faire une pause. Certains de nos contemporains ont peur de perdre leur temps, alors ils remplissent leurs vacances de choses à faire, ils en oublient de retrouver leur capacité « d’être ». Prendre le temps d’être, c’est apprendre à ne plus subir le temps mais à l’habiter pleinement.

Les huit villages de la paroisse St Vincent

Chassagny

Village de 1250 habitants situé entre Givors et Mornant.

L’église romane du Xème siècle remaniée au XVIème a été restaurée ces dernières années. Les messes célébrées le premier et le troisième dimanche du mois sont agréables grâce à l’installation d’un bon chauffage.

Curiosités : les châteaux de Chassagny XIIème, de la Vaure , une passerelle sur le Mornantet.

Chaussan

Situé dans les Coteaux du Lyonnais, à 27 km de Lyon, et 40 km de Saint Etienne, Chaussan est une commune de 1005 habitants : les Chaussanais, appelés aussi les Babaux. Principalement rurale et classée partiellement en zone de montagne, Chaussan a su préserver et diversifier ses productions agricoles. Les amoureux de la nature apprécieront le charme de cette commune grâce aux paysages et aux points de vue exceptionnels. Ils pourront aussi profiter des produits locaux grâce au marché qui a lieu tous les vendredis, de 16h30 à 18h30. La commune s’étend sur 789 hectares. Son point culminant est approximativement à 730 mètres, au hameau de l’Adret alors que celui de la Piasse n’est qu’à 380 mètres d’altitude.

Montagny

Le village de Montagny, au NO de Givors, s’étend sur 830 hectares et compte 2600 habitants. Il possède une zone d’activité d’environ 400 emplois, plusieurs hectares de vigne AOC coteaux du Lyonnais et une zone biotope les Landes, lieu privilégié de promenades et découvertes d’espèces animales et végétales rares.
Montagny est riche d’un patrimoine préservé exceptionnel : vieux bourg médiéval avec sa chapelle romane du XIIème siècle et son église paroissiale centenaire. 20 kilomètres de sentiers balisés permettent la découverte de ce beau village.

Orliénas

Orliénas se situe à 17km de Lyon et 7km de Mornant. Les 2219 habitants vivent sur une superficie de 1042 hectares et une altitude moyenne de 306m.
Orliénas au paysage vallonné est une ancienne terre viticole qui s’est transformée en maraichages et arbres fruitiers, les artisans y sont nombreux mais la majorité de la population actuelle travaille à l’extérieur.
Ce village agréable à vivre est très animé avec trentaine d’associations. Le plan culturel est riche : Nous y trouvons des vestiges d’aqueducs romains. Le centre d’Orliénas est constitué d’un ancien prieuré fondé par les bénédictins de l’abbaye d’Ainay. Son église fortifiée s’est écroulée en 1868 et a été remplacée par l’église actuelle inaugurée en 1873 et rénovée en 2000. Son clocher de couleur or est facilement reconnaissable.

Rontalon

Rontalon, village des balcons du lyonnais , est situé à 490 m d’altitude, ses 1160 habitants sont heureux d’y vivre au calme.

Rontalon a su conserver son caractère rural et 44 exploitations y vivent de l’activité agricole profitant des débouchés de la métropole lyonnaise. D’autres activités plus rares ont élu domicile dans cet environnement de qualité : facteur d’orgue, luthier, brasseur.

La belle église date de 1870. Dédiée à St Romain, elle est de style néo-gothique. Son orientation nord-sud lui donne, par ses immenses vitraux colorés, une exceptionnelle luminosité.

Saint-Laurent-d ‘Agny

Le village de Saint Laurent d’Agny, 2062 habitants pour une superficie de 1054 hectares, est entouré par les monts du Lyonnais et les éminences boisées de Bouchat, Cornavent et Saint Vincent.
Ancienne terre de vignobles, la viticulture se restreint malgré l’appellation  » Coteaux du Lyonnais ». Saint Laurent est réputé pour ses cultures fruitières exportées dans le monde par la coopérative SICOLY.
Perchée sur son promontoire la chapelle romane du XIème siècle, dédiée à Saint Vincent, domine le village. Chaque année une messe est célébrée en l’honneur du patron des vignerons, le samedi le plus proche du 22 janvier. De l’esplanade on peut admirer un panorama grandiose sur la région jusqu’à la chaîne des Alpes.

Soucieu-en Jarrest

Commune de l’Ouest Lyonnais, Soucieu-en-Jarrest abrite 3615 personnes, dont le tiers a moins de 20 ans. Situé à 300 mètres d’altitude, Soucieu présente des habitations de pierre regroupées (bourg central et hameaux de Verchery, le Grand-Champ, Prasseytout et Marjon), des zones agricoles et des espaces naturels.
L’importante activité agricole occupe 58% des 1420 hectares et 35 structures développent des activités fruitières, maraîchères et d’élevage. La commune compte aussi 70 établissements dépendant de l’industrie, de l’artisanat, du service et des commerces.
L’église ,agrandie au début du XIXème siècle, abrite deux tableaux classés à l’Inventaire des objets mobiliers du Rhône. D’importants vestiges d’un aqueduc romain se dressent à la Gerle.

Taluyers

Le village de Taluyers compte 2051 habitants . Il se situe à 20km de Lyon et 50 de St Etienne au milieu des coteaux du lyonnais qui produisent un très bon vin.
L’église Nativité Notre Dame date du XIIème siècle. Des visites commentées ont lieu de Pâques à la Toussaint le premier dimanche de chaque mois.
Le prieuré fut fondé en 999 sous l’autorité de l’abbé de Cluny.
Nous trouvons des vestiges de l’aqueduc romain au milieu des vignes.

 

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